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Le sucre appelé également le diable blanc diable blanc

Dans le sucre, il faut savoir faire le tri. Certains sucres sont indispensables, tandis que d’autres ne répondent à aucun besoin nutritionnel.

Dans les sucres indispensables, nous pouvons discerner deux catégories : les sucres simples et les glucides complexes.

Les fruits et légumes frais, qui sont une source de sucres simples (fructose, glucose et saccharose), et le lait (lactose), présentent d’excellentes sources de sucres naturels, avec l’avantage d’apporter également des vitamines, des minéraux, voire des fibres pour un meilleur équilibre alimentaire.

Quant aux glucides complexes, on les retrouvera dans les féculents et les céréales complètes. Ils sont très intéressants, car ils libèrent leur glucose au fur et à mesure, de manière lente et régulière, évitant ainsi le stockage en tissus adipeux.

Les autres sucres, dits « sucres rapides » doivent être sous étroite surveillance. Le diable blanc contribue à l’excès de calories, comme manger gras et bouger peu ! Les sucres ajoutés dans nos divers aliments manufacturés, rendent l’organisme moins sensible à l’action de l’insuline : une hormone délivrée par le pancréas et qui permet de réguler le taux de glucose dans le sang. L’excédent est alors transformé en une substance appelée glycogène, stockée par le foie.

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Chez quelqu’un qui s’alimente sainement, ce processus se déroule à la perfection.

Mais en revanche, chez une personne qui consomme beaucoup de sucres raffinés, il se crée un déséquilibre. Une source trop importante de glucides donne lieu à un afflux de sucre dans le sang, accompagné d’une élévation du niveau d’insuline… qui va déclencher une hypoglycémie réactionnelle. Le pancréas va sécréter encore plus d’insuline pour faire baisser le taux de sucre sanguin, ce qui a pour conséquence, de consommer à nouveau du sucre, car le cerveau se trouve en manque ! Un cercle vicieux, à l’image d’un diable blanc, qui entraîne un phénomène de dépendance.

Bloqué dans le système sanguin, le glucose se transforme en acides gras, qui vont se déposer sur les différents organes (cœur, reins, nerfs…) et favoriser l’embonpoint, puis l’obésité.

A faire fonctionner en permanence le pancréas, et à baigner en permanence dans un environnement glycémique élevé, le corps peux développer une résistance à l’insuline : c’est un des mécanismes à l’origine du diabète de type 2.

De plus, une consommation régulière et intensive de sucres raffinés, affaiblit les défenses immunitaires, majore les risques de maladies cardio-vasculaires, détraque le foie et induit des cancers. Les tumeurs cancéreuses métabolisent en effet le glucose du sang pour se développer.

Des études économiques (Insee) de 2006, ont montré que en 15 ans, notre consommation de produits sucrés avait augmenté.

C’est vrai pour les pâtes à tartiner, qui ont doublé, mais aussi pour les boissons sucrées. Et quand on sait qu’une canette de soda représente 6 à 8 morceaux de sucre !

Le sucre blanc est difficilement maîtrisable car on le trouve partout dans l’alimentation industrielle. Savez-vous que l’on trouve du sucre dans le jambon, les biscuits apéritifs et les conserves de légumes, par exemple ?

Les industriels l’ont bien compris, le sucre étant un des meilleurs exhausteurs de goût addictif existant.

Mais on peut les remplacer, par des aliments pauvres en sucres rapides. Encore faut-il savoir quels sont les produits concernés. D’où l’intérêt de s’éduquer à la lecture des étiquettes nutritionnelles.

Bon à savoir :

un index glycémique supérieur à 60 détecté dans le sang entraîne immédiatement la sécrétion d’insuline par le corps pour abaisser le taux de sucre sanguin et tenter de le ramener à un niveau normal, c’est-à-dire de 0.8 à 1 g/litre de sang.

Un coca de temps en temps, c’est possible, il ne s’agit pas de tout s’interdire mais de consommer et de manger en connaissance de cause. C’est l’effet d’accumulation et la régularité dans le temps qui sont dangereux.

 

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Les différents sucres.

 le diable blancLe sucre blanc :

Il est issu de la racine de la betterave sucrière et est naturellement blanc. Celui provenant de la canne à sucre doit être raffiné pour ôter ses pigments bruns. Le sucre blanc à un index glycémique très élevé, ce qui lui permet de fournir à notre organisme de l’énergie très rapidement. Mais, étant constitué à 99,8% de saccharose, il favorise l’addiction pour le sucré, le surpoids et les caries.

 

Le sucre roux :

Il existe deux sucres roux : la cassonade extraite de la canne à sucre et la vergeoise qui elle provient de la betterave à sucre.

La cassonade est riche en sels minéraux (potassium et magnésium) et en matières organiques. Mais vue sa teneur en saccharose, 95 %, elle doit être limitée au même titre que le sucre blanc.

Le miel :

Il provient du nectar des fleurs transformé par les abeilles. Suivant l’origine, il est riche en vitamines, en sels minéraux et en acides aminés. Il est assimilé rapidement par l’organisme et régule l’appareil digestif et la fonction cardiaque. Le miel est également recommandé aux diabétiques du fait de son faible indice glycémique. Il reste malgré tout très riche en sucre et donc doit être limité pour les personnes en surpoids.

L’aspartame :

C’est un édulcorant de synthèse (E 951), composé de deux acides aminés. Il remplace le sucre dans toutes les préparations dites allégées en sucre, car son pouvoir sucrant est 200 fois supérieur au sucre. Mais diverses études le suspectent d’être cancérigène et de favoriser le diabète, l’obésité et les naissances prématurées. En effet, l’aspartame contient un poison : du méthanol… Si vous buvez 1 litre d’une boisson à l’aspartame, vous ingurgitez 56 mg de méthanol, sa dose maximale autorisée par jour (DJA) est de 7.8 mg. L’aspartame existe sur plus de 6000 produits de grande consommation ! et près de 500 produits pharmaceutiques… argument idéal pour continuer à manger ses gourmandises sans se culpabiliser…

Le sirop d’érable :

C’est la sève récoltée de l’érable au début du Printemps, dite « eau d’érable », évaporée par ébullition pour être concentrée. Le sirop d’érable contient de nombreux minéraux et antioxydants mais également de l’acide abscissique qui stimule la production d’insuline. Un point négatif, il a un indice glycémique élevé.

 

 

Le sucre de bouleau (xylitol) :

Ce sucre provient de l’écorce du bouleau qui est broyée et hydrolysée (le E 967). Il a un très faible indice glycémique, un pouvoir sucrant identique au sucre blanc et des propriétés anti-caries mais il peut provoquer des diarrhées.

Le sirop d’agave :

Il provient d’une plante grasse mexicaine : l’Agave bleue d’où est extrait le jus qui est ensuite filtré et hydrolysé pour obtenir les sucres. Le sirop d’agave à un pouvoir sucrant deux fois supérieur au saccharose (sucre blanc). Il contient aussi du fer, du calcium, du potassium et du magnésium. Mais sa forte concentration en fructose (de 60 à 90 %), invite à le consommer avec modération pour éviter la prise de poids et les douleurs abdominales.

 

La stevia :

Provient des feuilles d’une plante d’Amérique du Sud : la Stevia Rebaudiana. La stevia tient son pouvoir sucrant de la molécule rébaudioside A : nom de code E 960. Elle est trois fois plus sucrante que le saccharose (sucre blanc) et sans calories. Idéal en cas de diabète, de surpoids ou de maladie liée au sucre. Le meilleur produit à l’heure actuelle naturel, sans calories et sans effets néfastes sur la santé.